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Et si ce n’était qu’un jeu?

Publié : 16 décembre 2013 par gabryel1 dans Non classé
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La ville de Montréal est la troisième ville la plus influente dans le domaine des jeux vidéo sur la planète. Seulement devancée par la Californie et le Japon, Montréal génère plusieurs millions de dollars chaque année dans l’industrie du virtuel.

 MONTRÉAL/QUÉBEC

Vivant d’Ubisoft, de Warner Brothers et de plusieurs autres petites ou moyennes entreprises, la province de Québec continue de croître dans cette spécialité. Ce n’est que le début pour la province dans ce monde de compétitions. Montréal est un lieu de création pure et à la fine pointe de la technologie sous cet aspect. L’immense compagnie Ubisoft s’est implantée ici en 1998. Cette entreprise, autrefois française, est le coup de main qui a mis le Québec sur la carte. Ce qui fait qu’Ubisoft est si forte pour la création des jeux vidéo est que «cette compagnie possède une équipe à la jonction des différentes cultures» affirme Patrice Désilets, dans un reportage de Radio-Canada, ancien directeur du studio T.H.Q. Montréal et créateur des jeux Assassin’s Creed et Prince of Persia : les Sables du Temps.

Des jeux créés par Ubisoft et Warner Bros

Des jeux créés par Ubisoft et Warner Bros

 MÉTIERS ABONDANDS ET INTÉRESSANTS.

Les studios de création de jeux vidéo crées de nombreux emplois. Pour plusieurs métiers, des formations d’effets de trois dimensions, de dessins et plusieurs autres sont essentielles.  Des gens de tous les coins de la planète viennent travailler au Québec parce qu’ils savent que c’est extrêmement réputé. L’industrie du jeux vidéo à Montréal et partout au Québec est essentiellement née grâce au crédit d’impôt à l’embauche de 37,5%. Cette idée de crédit d’embauche a été si populaire que ce projet passe de limité à permanent. Dans l’Amérique du nord en entier, nous demerons l’endroit où ce monde de fiction a connu la plus forte croissance. Depuis 2003, la province a vécu une croissance de 700% ce qui représente plus de 82 000 emplois dont 80% d’entre eux à Montréal seulement et plus de 2000 chez Ubisoft. Les multiples emplois dipsonibles dans une équipe de production de jeux vidéo ne laissent personne indifférents. En passant par les programmeurs, les concepteurs, les infographistes, les compositeurs de musique pour les différents jeux, les testeurs et les traducteurs n’importe qui peut y trouver sa voie. De plus, les portes sont ouvertes pour permettre aux décrocheurs de se trouver un travail. Par exemple, le métier de testeur offre cette option. Véritablement tout le monde peut trouver une porte de sortie ou rendre un rêve réel en travaillant dans ce domaine.

 PROFITS, VISIONS ET SUBVENTIONS INCROYABLES.

La province de Québec fait tourner des têtes de partout dans le monde pour ce qui est des jeux vidéo. Les firmes montréalaises et québécoises sont toutes visibles à l’international. Toutes les compagnies, qu’elles soient grosses ou plus petites, visent une conquête mondiale. Cela les pousse à se dépasser, alors voilà pourquoi les jeux vidéo québécois et les entreprises québécoises sont si excellents. Les créateurs sont avant tout des joueurs, donc il faut que le jeu les plaise avant de le vendre aux autres joueurs. Les regards des grands producteurs américains sont souvent fixés sur le Québec. La compagnie Warner Brothers a attiré plusieurs géants américains. La création d’emplois est si massive que le gouvernement du Québec a dû verser 100 millions de dollars à ses entreprises de jeux vidéo. Warner Brothers, à elle-seule, a reçu 7,5 millions de dollars du gouvernement québécois. La chef péquiste Pauline Marois reconnaît la puissance de l’industrie des jeux vidéo au Québec et n’hésitera pas à continuer les subventions s’il le faut. La compagnie T.H.Q. a fermé ses studios de New-York et d’Angleterre pour en ouvrir un à Montréal grâce aux bonnes critiques. Cette dernière a reçu une subvention gouvernementale de trois millions de dollars. La population québécoise n’est pas nécessairement au courant de notre puissance à ce niveau, puisque les jeux sont créés pour être vus mondialement. Les populations d’autres pays du monde en savent plus, que le Québec même, sur l’influence monstre des jeux vidéo d’ici.  Patrice Désilets certifie, sans équivoque, dans une entrevue à Radio-Canada que «les gens ne comprennent pas toute la richesse que représente les jeux vidéos au Québec». Les jeux vidéo créés ici sont si profitables que seulement la série de jeux Assassin’s Creed donne des revenues comparables au Cirque du Soleil et à Céline Dion.

 Malgré le fait que les jeux vidéo sont parfois mal perçus, ils restent un symbole d’espoir pour l’économie québécoise.

Gabryel Désaulniers

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